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Aucun pétrolier ne charge sur l’île de Kharg depuis une semaine, tandis que le blocus des États-Unis (U.S.) paralyse le brut iranien

Courtroom-sketch editorial illustration of an overhead aerial view of Kharg Island, an arid rocky oil-terminal island rendered in warm ochres and ringed by pale shallows and deep slate-blue Gulf water, showing clusters of circular crude storage tanks, an airstrip along the northern shore and long jetties reaching out into empty sea.

Aucun pétrolier n’a chargé depuis au moins une semaine au principal terminal d’exportation de brut de l’Iran, sur l’île de Kharg, selon des données de navigation et satellitaires, signe que le blocus naval rétabli par les États-Unis a mis à l’arrêt les ventes de pétrole de Téhéran. Les opérations de chargement ont cessé le 31 juillet, d’après les fournisseurs de renseignement Kpler et Energy Aspects, et la société de renseignement maritime Windward a indiqué que les trois postes d’amarrage de l’île étaient restés vides pendant une période prolongée. Environ neuf barils sur dix exportés par l’Iran sont chargés à Kharg. Washington a rétabli le blocus à la mi-juillet, après l’échec d’un accord intérimaire visant à rouvrir le détroit d’Ormuz.

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