
Ahlam Mosteghanemi
@AhlamMostghanmi · Golfe et monde arabe
Ahlam Mosteghanemi est un écrivain algérien.
. . . Que Gaza nous pardonne, elle qui a été lésée dans ses larmes et son sang, dans ses ténèbres, dans sa nuit et son jour, dans son pain attendu, dans une ambulance qui n’arrive pas, dans l’espoir qu’un passage s’ouvre, rien de plus ; Gaza que nous avons aimée lorsqu’elle n’avait plus d’yeux pour voir notre amour, ni d’électricité pour voir notre solidarité avec elle, et à qui nous avons envoyé de l’aide lorsqu’elle n’avait plus de mains que pour enterrer ses morts. Qu’elle nous pardonne, alors qu’elle se trouve au milieu d’un cortège de martyrs, car nous n’avons pour elle que des larmes et de la pudeur. Nous ne serons plus jamais nous-mêmes. (... extrait d’un texte qui remonte à deux décennies de douleur, "À Gaza, presque sans raison" 22 \ 02 \ 2009.) #أحلام_مستغانمي
Traduit de arabe. . . L’Irak, héritier de la civilisation, fils de l’histoire éternelle, de la créativité et de l’élévation, demeure fier grâce à ses créateurs, grand dans sa générosité affective, aimant tous les gens de plume et de pensée du monde arabe parce qu’il a des liens de parenté avec eux. Parmi les scènes émouvantes, le souvenir de ma photo sur le portail de la Foire internationale du livre de Bagdad la bien-aimée, aux côtés des hommes de l’Algérie et des artisans de sa gloire historique et intellectuelle, que la foire du livre avait auparavant honorés par une présence distinguée sur sa façade : l’émir Abdelkader, fondateur de l’État algérien, et Malek Bennabi, fondateur de la pensée éclairée algérienne. Merci à mon peuple en Irak et à Bagdad, qui porte l’Algérie dans son cœur et sa mémoire. Nous t’aimons, fierté et splendeur de notre histoire arabe. #معرض_بغداد_الدولي_للكتاب
Traduit de arabeJ’aurais aimé t’écrire un livre avec une fin heureuse, mais ce serait une forme de mensonge. Nous mentons aux vivants pour une raison quelconque, peut-être pour que la vérité ne leur fasse pas de mal, mais à quoi bon mentir aux morts lorsqu’ils sont arrivés dans un lieu où leur douleur s’est arrêtée ? De plus, le lecteur arabe n’a pas l’habitude de voir l’écrivain heureux. Le bonheur de l’écrivain le déroute, brouille ses convictions et ébranle sa croyance selon laquelle la tristesse est un destin collectif. Il veut des héros dont le destin rivalise avec le sien par la misère. Dans le prochain livre, peut-être essaierai-je d’être moins triste, je veux dire, sans mémoire. La littérature doit être guérie des souvenirs pour être heureuse. #أصبحتُ_أنت
Traduit de arabeMalgré la douleur, les bombardements et les privations, les enfants de Gaza chantent depuis l’intérieur des tentes, commémorant la noble naissance du Prophète Muhammad. #المولد_النبوي_الشريف
Traduit de arabe