
Ali Vaez
@AliVaez · Spécialistes de l’Iran, experts du nucléaire et opposition
Ali Vaez dirige le projet Iran de l'International Crisis Group.
J’ai dit à @WSJ : Les États-Unis peuvent continuer à épuiser l’Iran à un coût supportable, tandis que Téhéran peut faire peser une grande partie de la souffrance sur sa population et protéger ses institutions essentielles. Tout le monde paie, mais aucune des deux parties ne paie suffisamment pour accepter les conditions de l’autre.
Traduit de anglaisLes ambassades rouvriront, société commune de production de drones, Pickaxe sera transformé en casino
Traduit de anglaisJ’ai déclaré à @AFP : Certains voient dans la résolution de @iaeaorg l’occasion d’ajouter une pression juridique à l’étranglement économique de l’Iran, tandis que d’autres y voient le respect des normes de non-prolifération. Mais en fin de compte, c’est un exercice futile, car la Russie et la Chine bloqueront le vote du Conseil de sécurité de l’ONU.
Traduit de anglaisEn 2006, Moscou et Pékin ont fait bloc avec l’Occident pour faire respecter les normes de non-prolifération. En 2026, l’Occident tire seul, à court de munitions et de soutien, tandis que l’Iran bronche à peine.
Traduit de anglaisJ’ai dit à @washingtonpost que l’Iran a évité de frapper l’Iran parce que cela entraîne des coûts élevés et aucun avantage, alors que leur objectif est de contrer la pression économique américaine contre Téhéran en faisant monter les prix de l’énergie pour Washington.
Traduit de anglaisJ’ai dit à @FT que les signaux en provenance de Téhéran indiquent qu’un succès accru des États-Unis dans la guerre économique contre eux pourrait également les conduire à recourir davantage à des réponses militaires.
Traduit de anglaisLa Corée du Sud dément les informations selon lesquelles elle préparerait un déploiement dans le détroit d’Ormuz sous la pression des États-Unis
Traduit de anglaisMinistre des Affaires étrangères d’Oman : À une époque d’impunité, les diplomates sont plus importants que jamais
Traduit de anglaisSi je me faisais renverser par un bus et que quelqu’un se penchait sur moi pour me demander à l’analyse de qui sur l’Iran il devrait le plus faire confiance, j’utiliserais mon dernier souffle pour dire : @HamidRezaAz. (Et je me demanderais probablement quelles sont ses priorités !) Je suis donc particulièrement ravi de l’accueillir dans notre équipe de @CrisisGroup.
Traduit de anglais6/ D’où les avertissements iraniens renforcés, les discussions sur des opérations offensives et les frappes contre des navires : une tentative de dissuader les États-Unis de croire que le calme relatif peut durer ; que les prix du gaz ne sont plus une source de préoccupation ; que l’Iran dispose encore des moyens et de la volonté de combattre.
Traduit de anglais5/ Fait intéressant, les États-Unis et l’Iran se trouvent désormais dans des positions quelque peu inversées : alors que Washington vantait auparavant des accords imminents, il n’est désormais pas pressé. Alors que Téhéran pensait que l’attrition jouait en sa faveur, les États-Unis cherchent maintenant à renverser la situation par l’atrophie économique.
Traduit de anglais4/ À Téhéran, on observe un mélange de résignation et de défi : la reconnaissance qu’une économie déjà mauvaise pourrait se détériorer bien davantage, et la conviction qu’elle peut être surmontée. La diplomatie se poursuit, mais elle repose sur un arrangement SoH qui ne fonctionne que comme un pont de retour vers le protocole d’accord ou vers un changement similaire en direction de pourparlers avec les États-Unis.
Traduit de anglais3/ Pour Washington, c’est une campagne à trois volets : l’opération Economic Outcast fait pression sur les circuits financiers ; le blocus interrompt le commerce physique de l’Iran ; et, entre-temps, les États-Unis aident les navires à transiter par le détroit d’Ormuz (SoH) et à desserrer l’emprise de l’IRI sur le trafic.
Traduit de anglais2/ Depuis que le protocole d’accord d’Islamabad s’est désintégré en juillet, les frappes et contre-frappes ont cédé la place à la pression et à la contre-pression : les États-Unis font pression sur le front économique, tandis que l’Iran tire sur des navires et se retranche face à une tempête financière grandissante.
Traduit de anglaisSix mois depuis le début de l’opération Epic Fury/Roaring Lion — et aussi un mois depuis la dernière frappe américaine recensée sur le sol iranien. Après une période de grandes hostilités, puis un cessez-le-feu (plus ou moins), puis de la diplomatie (plus ou moins), Washington et Téhéran sont désormais dans leur propre guerre entre les guerres. 1/
Traduit de anglaisDes pétroliers iraniens se rassemblent au large des côtes sri-lankaises
Traduit de anglaisNate Swanson : La pression maximale sur l’Iran échouera
Traduit de anglaisJ’ai dit à @FT : l’Iran n’est pas une petite île. Il est très difficile de l’encercler hermétiquement. L’opération Economic Outcast relève davantage de la guerre psychologique et vise à créer un effet dissuasif.
Traduit de anglaisTel est l'engagement à bloquer Ormuz qu'il le fait dans des séances photo...
Traduit de anglaisQuelle myopie de la part du gouvernement iranien que de fermer une plateforme de débat. Un gouvernement qui a peur des idées révèle en fin de compte le peu de confiance qu’il a en lui-même.
Traduit de anglaisDes responsables affirment que la frustration envers Trump grandit parmi les alliés des États-Unis dans le golfe Persique
Traduit de anglaisL’Iran et Oman semblent se rapprocher d’un accord sur la manière dont le détroit d’Ormuz devrait être géré
Traduit de anglaisJ’ai dit à @WSJ : Téhéran a tiré une leçon simple de chaque bras de fer avec Washington : gardez votre sang-froid assez longtemps, et l’Amérique dévie la première. Les menaces existentielles tendent à renforcer la détermination, plutôt qu’à imposer un plafond au prix de la résistance.
Traduit de anglaisJ’ai dit à @AJEnews : l’Iran pourrait faire monter les enchères en prenant pour cible des moyens navals américains ou en poussant les Houthis [au Yémen] à resserrer l’étau autour des exportations énergétiques régionales.
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