
Mujtaba Rahman
@Mij_Europe · Europe
Mujtaba Rahman est suivi par L'État d'Israël pour sa couverture de recherche et expertise thématique dans le chapitre consacré à l’Europe.
Le Pen a toujours craint les comparaisons avec l’AfD et s’y est opposée, tout comme Farage a évité Le Pen jusqu’à récemment. Les signes d’un déplacement des plaques tectoniques vers l’extrême droite sont les bienvenus pour Le Pen, mais les positions extrêmes de l’AfD l’alarment, même elle 2/2
Traduit de anglaisJe soupçonne que Marine Le Pen aura des sentiments mitigés face à la percée de l’AfD en Allemagne. Les électeurs français plus jeunes qui penchent vers l’extrême droite seront enthousiastes. Les électeurs plus âgés, dont MLP a besoin pour devenir présidente en mai, seront alarmés 1/
Traduit de anglaisPoint de contexte étant donné le résultat en Saxe-Anhalt : l’AfD n’a aucune voie plausible vers le pouvoir fédéral. En France, à moins que Le Pen ne modifie radicalement son programme économique (peu probable), elle aura du mal à atteindre 50 %+1 le 2 mai L’UE tend à être plus résiliente que ne le suggère le consensus
Traduit de anglaisLes deux principaux enseignements du résultat de Saxe-Anhalt pour l’élection présidentielle française de l’année prochaine (bien sûr, ils ne se transposent pas directement) : 1/ Les partis d’extrême droite ont peut-être un réservoir plus important parmi les abstentionnistes que ne le mesurent les sondages ; 2/ Une forte participation ne profite pas nécessairement au centre
Traduit de anglaisLe principal sujet de préoccupation des électeurs en Saxe-Anhalt était l’économie. Cela suggère que l’AfD n’est plus perçue uniquement comme un vecteur de colère contre l’immigration. En Saxe-Anhalt, l’AfD s’est forgé une réputation plus large de compétence économique, sans même avoir jamais gouverné le Land
Traduit de anglaisLa victoire de l’AfD a principalement été une poussée de mobilisation. L’augmentation extraordinaire de la participation — de 60.3 % à environ 76.5 % — a été très largement favorable à l’AfD. Les personnes qui s’étaient retirées de la politique ne sont pas revenues pour défendre le centre ; elles sont revenues pour le punir
Traduit de anglaisRésultat extraordinaire en Saxe-Anhalt - peut-être le résultat d’une élection régionale allemande le plus lourd de conséquences de l’après-guerre. Le fait marquant n’est pas simplement que l’AfD est arrivée en tête, mais que la CDU s’est effondrée en tant que force structurante de la politique du Land (de 37,1 % en 2021 à 18,5 % aujourd’hui)
Traduit de anglaisIFOP rend le scrutin encore plus serré : Le Pen 52 % et Philippe 48 %. Conclusion : une victoire de Le Pen le 2 mai est encore loin d’être certaine. Tout dépend de celui qui arrivera derrière elle au premier tour. Si c’est Mélenchon, la partie sera terminée. FIN
Traduit de anglaisElabe place Philippe à cinq points de Le Pen, 47,5 contre 52,5 %. 12/
Traduit de anglaisElabe, comme tous les instituts de sondage, suggère que Mélenchon serait écrasé par Le Pen s’il atteint le second tour.
Traduit de anglaisEn résumé, Le Pen remportera le premier tour, mais la deuxième place, décisive, reste indécise. Philippe reste le favori et ses chances pourraient encore être renforcées par les sondages qui le présentent de loin comme le candidat le plus solide face à Le Pen au second tour. 10/
Traduit de anglaisQuoi qu’il en soit, un sondage plus récent réalisé le week-end dernier par Elabe suggère que la poussée de Mélenchon s’est essoufflée (tombée à 14 %). Dans la configuration la plus probable du premier tour — où Attal abandonne et Glucksmann domine le centre gauche, Édouard Philippe est en tête de la course à la deuxième place, certes avec un modeste 17 %. 9/
Traduit de anglaisLes scores du centriste et de Mélenchon fluctuent également selon les différentes hypothèses sur celui qui arrivera le mieux placé à gauche modérée. À noter que le député européen Raphaël Glucksmann devance actuellement l’ancien président François Hollande, qui prévoit d’entrer dans la course d’ici décembre. 8/
Traduit de anglaisUn sondage IFOP réalisé les 24 et 25 août donnait Mélenchon à 16-19 % et Philippe à 14,5- 21 %. MAIS….les chiffres les plus bas de Philippe dans les deux sondages sont trompeurs. Ils dépendent du partage du vote centriste entre Philippe et l’autre ex-Premier ministre Gabriel Attal. C’est peu probable. Ils ont un accord selon lequel l’un des deux se retirera d’ici février. 7/
Traduit de anglaisUn sondage Harris des 18 et 19 août a montré que Mélenchon progressait à 17 % de soutien et menaçait de ravir la deuxième place qualificative à l’ancien Premier ministre centriste, Édouard Philippe, crédité de 14 à 19 %. 6/
Traduit de anglaisLe Pen peut-elle être battue ? Oui, mais tout dépend de qui arrivera deuxième au premier tour et accédera au second tour le 2 mai. Deux sondages réalisés ces derniers jours ont tiré la sonnette d’alarme au sein de l’establishment en montrant une hausse du soutien au vétéran de la gauche radicale, Jean-Luc Mélenchon. 5/
Traduit de anglaisLes circonstances en 1980 étaient très différentes. Giscard était le président sortant et les Français détestent les sortants. Mitterrand promettait un « changement » radical. Cette année, la principale candidate antisystème est Le Pen. Malgré tout, c’est un rappel utile que les premiers sondages PEUVENT être erronés. 4/
Traduit de anglaisOui, ils l’ont fait. Mais il faut remonter 46 ans en arrière. Le Figaro a publié cette semaine une analyse approfondie utile des précédents sondages présidentiels. En septembre 1980, le président Valéry Giscard d’Estaing avait 15 points d’avance sur François Mitterrand, mais il a perdu l’élection en mai suivant. 3/
Traduit de anglaisTrois sondages au cours du mois dernier ont donné à Marine Le Pen une avance de 15 à 21 points au premier tour du 18 avril. Ils suggèrent qu’elle battrait n’importe quel adversaire au second tour à deux candidats du 2 mai (voir le sondage Harris ci-dessous). Un candidat français favori à la présidentielle a-t-il déjà perdu alors qu’il était dans une position aussi forte ? 2/
Traduit de anglaisAlors que la campagne présidentielle française d’avril-mai entre dans une phase critique, les chiffres sont favorables à Marine Le Pen, mais la France pourrait encore éviter son premier gouvernement d’extrême droite depuis 1944. Voici les trois sondages les plus récents - et un peu d’histoire. 1/
Traduit de anglaisQuelle hypocrisie de la part de Le Pen. Un haut responsable du RN, son ex-petit ami, affirme que, si elle était élue présidente, elle arrêterait l’aide française à l’Ukraine. L’un de ses principaux rivaux, Edouard Phlippe, affirme que ce serait une trahison de la sécurité française. En réponse, Le Pen ne nie rien. Elle attaque le bilan de Macron sur l’Ukraine et dit qu’elle convoquerait une conférence de paix. Bien sûr. Selon les conditions de qui, si la France, comme les États-Unis, cesse d’aider Kyiv ?
Traduit de anglaisMarine Le Pen aurait abandonné le Frexit en 2022. Ici, elle semble revenir à son ancienne ligne... une Europe composée d’États membres entièrement souverains. Fera-t-elle ouvertement campagne pour cela ou se cachera-t-elle derrière son sophisme de la « réforme de l’intérieur » ?
Traduit de anglaisLa candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle française de l’année prochaine est un problème majeur pour la France et l’Europe, car elle est une candidate plus compétitive que Jordan Bardella et son programme est plus déstabilisateur. Mon dernier article dans The Guardian
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