
Kemal Kılıçdaroğlu
@kilicdarogluk · Liban, Syrie, Turquie, Irak, Yémen
Kemal Kılıçdaroğlu est un homme politique turc.
Le 9 septembre est le jour de la victoire de la libération d’Izmir et de l’indépendance de notre pays. Le drapeau qui s’élève à Izmir est le drapeau de la liberté face à la captivité, le drapeau de la lutte pour l’indépendance face à l’occupation et le drapeau de la lumière de la République face aux ténèbres. Avec gratitude, miséricorde et un respect infini, je rends hommage à tous nos héros, martyrs et anciens combattants qui ont fait de ces terres une patrie, au premier rang desquels le Grand Leader, le Gazi Mustafa Kemal Atatürk. Joyeux anniversaire de la libération d’Izmir. Vive la Turquie totalement indépendante !
Traduit de turcGrand Atatürk, mon estimé président général, nous promettons de couronner notre République de démocratie au cours de son deuxième siècle et d’établir pleinement la souveraineté nationale. Puisant notre force dans l’esprit du 9 septembre, nous poursuivrons notre lutte pour faire de notre pays une terre de démocratie, de justice et d’espoir… Nous nous inclinons avec respect devant votre mémoire vénérée ; nous commémorons vos compagnons d’armes et nos glorieux martyrs en priant pour leur miséricorde, et nos anciens combattants avec gratitude et reconnaissance ; nous rendons hommage avec respect à tous les membres du Parti républicain du peuple qui ont perdu la vie. Que votre âme repose en paix.
Traduit de turcChaque matin, je commence ma journée avec le poids des Six Flèches sur mon revers. Je n’ai d’autre objectif que de préserver cet héritage, de le porter dignement et de le confier à la génération suivante. Car certains héritages n’ont pas de propriétaires. Ils ont des dépositaires. Vive et prospère le Parti ! #CHP103Yaşında
Traduit de turcJe félicite de tout cœur les Sultanes du filet, notre équipe technique et tous ceux qui ont contribué, pour avoir apporté une si grande joie à notre nation en tant que championnes d’Europe. Chacune de nos filles est devenue un très bel exemple pour notre jeunesse grâce à sa détermination, sa discipline et son esprit d’équipe. Je vous remercie toutes d’avoir fait flotter notre drapeau au croissant et à l’étoile au sommet de l’Europe. Je vous embrasse les yeux, mes enfants. Nous sommes fiers de vous.
Traduit de turcÀ l’occasion du 107e anniversaire du Congrès de Sivas, je commémore avec respect, gratitude et miséricorde le leader fondateur de la République de Turquie, Gazi Mustafa Kemal Atatürk, ses compagnons d’armes et la délégation historique qui s’est réunie à Sivas le 4 septembre 1919 afin de faire prévaloir la volonté de la nation. Le Congrès de Sivas a adopté comme principes fondamentaux l’intégrité indivisible de la patrie, l’indépendance totale et la suprématie de la volonté nationale. La volonté exprimée à Sivas il y a 107 ans n’est pas seulement un glorieux souvenir de notre histoire. C’est un grand héritage politique qui s’étend de la Société pour la défense des droits de l’Anatolie et de la Roumélie au Parti républicain du peuple. L’esprit du Congrès de Sivas, que nous considérons comme le premier congrès du Parti républicain du peuple, vit encore aujourd’hui dans notre parti. Le Parti républicain du peuple est l’héritier politique de ce grand combat qui place la souveraineté de la nation au-dessus de toute tutelle et ne transige ni sur l’indépendance ni sur la République. Cet héritage ne nous donne pas seulement de la fierté, il nous impose aussi une grande responsabilité. Quelles que soient les circonstances, défendre la volonté de la nation, le droit, la démocratie et la République est notre devoir historique. Nous continuerons à porter avec détermination, aujourd’hui comme hier, le flambeau de l’indépendance allumé à Sivas et l’idée de la souveraineté nationale. Je commémore avec miséricorde, gratitude et respect tous les héros de notre lutte pour l’indépendance, au premier rang desquels Gazi Mustafa Kemal Atatürk.
Traduit de turcIl fut un temps où l’expression « la volonté du peuple » ne quittait pas le discours de ce gouvernement. Je regarde ce qui s’est passé à Üsküdar et à Yüreğir : tribunaux, enquêtes, arrestations, transferts de membres de conseils municipaux… Je demande : la volonté du peuple n’est-elle sacrée que lorsque le peuple vous élit ? Je m’adresse d’ici à tous les membres du Parti républicain du peuple : Soutenez-vous les uns les autres. Que personne ne se sente seul face à ces pressions. Nous n’aurons pas peur, nous ne nous disloquerons pas, nous ne nous abandonnerons pas les uns les autres. Les municipalités du Parti républicain du peuple ont été remportées grâce aux voix du peuple. Nous ne remettrons à personne, par des manœuvres de coulisses, le mandat confié par le peuple. Cessez d’utiliser le pouvoir du gouvernement contre la population pour obtenir une mairie. Allez-vous prendre, une à une par ces méthodes, les municipalités que vous n’avez pas pu gagner dans les urnes ? Cela vaut-il la peine de mettre le pays dans cet état et de piétiner le droit et la morale pour obtenir une mairie de plus ? Vous ne pourrez jamais vous emparer du Parti républicain du peuple en l’intimidant et en le divisant.
Traduit de turcJe fais une déclaration à la presse après notre visite à la prison de Buca à Izmir.
Traduit de turcNous sommes dans le village de Kaynaklar, dans le district de Buca à İzmir.
Traduit de turc«Conscience nationale, Turquie forte» rassemblement d’Izmir
Traduit de turcJe fais une déclaration à l’issue de notre visite à l’Union des chambres des commerçants et artisans d’İzmir.
Traduit de turcJe partage de tout cœur la douleur de ceux qui ont perdu la vie dans le navire à passagers qui a coulé après avoir pris l’eau au large de Girne. Qu’Allah accorde Sa miséricorde à ceux qui ont perdu la vie ; je présente mes condoléances à leurs familles et à leurs proches. J’adresse mes vœux de prompt rétablissement aux passagers qui ont survécu à l’accident ainsi qu’à nos blessés, et j’espère que les personnes portées disparues en mer, où les opérations de recherche et de sauvetage se poursuivent, seront retrouvées saines et sauves le plus rapidement possible. Je souhaite courage et succès à toutes nos équipes participant aux opérations de recherche et de sauvetage.
Traduit de turcLa Grande Offensive qui avait commencé à Kocatepe au matin du 26 août aboutit à la victoire à Dumlupınar le 30 août 1922, avec la bataille du Commandant en chef. Cette grande victoire sous le commandement de Mustafa Kemal Atatürk ne fut pas seulement la défaite des armées d’occupation. Elle fut l’annonce au monde que le destin de l’Anatolie serait désormais déterminé non pas dans d’autres capitales, mais par les habitants de ces terres. Des années plus tard, Atatürk décrivit le 30 août comme « le monument immortel de l’idée de liberté et d’indépendance de la nation turque ». Ce monument s’éleva par la volonté commune de toutes les couleurs de l’Anatolie. Des personnes qui défendaient la même patrie au milieu des privations se tinrent épaule contre épaule afin de laisser à leurs enfants un pays indépendant. 104 ans ont passé. Aujourd’hui, notre région se trouve de nouveau au milieu des guerres, des conflits et des luttes de pouvoir. En cette période où les frontières sont débattues et où l’on veut redessiner les cartes, le 30 août nous dit très clairement une chose : la plus grande garantie de l’indépendance de la Turquie est l’unité de notre nation. C’est pourquoi ce qui nous incombe aujourd’hui n’est pas d’ouvrir de nouveaux fronts, mais de refermer les vieilles blessures. Une Turquie où les armes se seraient complètement tues, où les mères ne pleureraient plus leurs enfants et où les Turcs, les Kurdes, les Alévis et les sunnites vivraient dans notre patrie dans la paix, la sécurité et la fraternité sera la force, et non la faiblesse, de notre République. Il y a un siècle, nous avons conquis ensemble notre indépendance. Nous avons sauvé ensemble notre patrie. Nous devons maintenant renforcer ensemble et porter vers l’avenir l’héritage de cette grande victoire, notre République, en en faisant la patrie de la paix et de la démocratie. Je commémore avec miséricorde, gratitude et respect tous les héros de la Grande Offensive, nos martyrs et nos vétérans, au premier rang desquels Gazi Mustafa Kemal Atatürk. Bonne fête de la Victoire du 30 août.
Traduit de turc (Turquie)Je me réjouis des mesures prises sur la voie d’une paix et d’une stabilité durables en Syrie. Les avancées visant à intégrer les structures armées des FDS à l’État syrien revêtent une grande importance, non seulement pour l’avenir de la Syrie, mais aussi pour la paix et la sécurité de notre région. Une Syrie démocratique où l’identité, les droits fondamentaux et les libertés des Kurdes de Syrie sont garantis, où tous les groupes ethniques et religieux peuvent vivre ensemble sur la base de l’égalité de citoyenneté, et qui préserve son intégrité territoriale est dans l’intérêt de la Turquie comme des peuples de la région. Ces avancées offrent également une occasion importante à la Turquie. Nous devons sortir définitivement la question kurde de l’ombre des armes et du conflit et la résoudre dans le cadre de la politique démocratique, du droit et sous l’égide de la Grande Assemblée nationale de Turquie. Je souhaite de tout cœur que le processus mené en Turquie aboutisse à l’abandon total des armes, à la fin du terrorisme, au renforcement de notre démocratie et à une consolidation encore plus forte de la fraternité historique entre Turcs et Kurdes. Le renforcement par la Turquie de sa paix intérieure constituera une garantie très importante non seulement pour notre pays, mais aussi pour la paix et la stabilité du Moyen-Orient. Il y a des années, fort de cette conviction, j’avais proposé l’Organisation pour la paix et la coopération au Moyen-Orient, c’est-à-dire l’OBİT. Je pense encore aujourd’hui que la création d’une structure de paix et de coopération, sous l’impulsion de la Turquie, de l’Iran, de l’Irak et de la Syrie, qui inclurait progressivement les autres pays de la région, est une nécessité historique pour l’avenir du Moyen-Orient. Car ce sont la volonté commune des peuples qui vivent dans cette région, et non les calculs d’intérêts d’autres pays, qui doivent déterminer le destin du Moyen-Orient. Dans la mesure où la Turquie renforce en son sein la paix, la démocratie et la fraternité, elle peut aussi devenir la force pionnière de la paix dans sa région. Il est possible d’instaurer une stabilité durable en Syrie, de faire cesser le sang et les larmes en Palestine, de mettre fin aux attaques contre l’Iran et de faire de notre région une terre de paix, de coopération et de prospérité partagée, et non de nouvelles guerres. La voie pour y parvenir ne passe pas par davantage de conflits, mais par davantage de dialogue, de diplomatie et de coopération régionale. Nous ne devons pas perdre de temps. La Turquie doit être au Moyen-Orient une force fondatrice de la paix, et non une partie aux guerres. L’avenir commun des Turcs, des Kurdes et des Arabes est dans la paix. Vive la fraternité des peuples ! Vive la fraternité des peuples ! Vive la fraternité des peuples !
Traduit de turcLa Grande Offensive, qui a commencé le 26 août, est l’un des témoignages les plus puissants, gravés dans l’histoire, de la volonté d’indépendance et de l’amour de la patrie de la nation turque. La grande victoire remportée le 30 août a proclamé au monde entier que notre nation ne renoncerait jamais à sa liberté et à son indépendance. Je rends hommage avec respect, miséricorde et gratitude à tous les héros de la Lutte nationale et à nos martyrs vénérés qui ont donné leur vie pour notre patrie, au premier rang desquels Gazi Mustafa Kemal Atatürk, commandant en chef de cette victoire unique.
Traduit de turcJe prends la parole lors de la 2e manifestation Kardeş Göçerler Yörük organisée dans le district de Toroslar, à Mersin.
Traduit de turcQu’Allah accorde Sa miséricorde au mineur qui a perdu la vie dans l’effondrement survenu à Nallıhan Çayırhan Kömür İşletmeleri ; je présente mes condoléances et souhaite patience à sa famille, à ses proches et à tous ses collègues. Je souhaite également que nos 12 ouvriers secourus blessés après l’effondrement retrouvent la santé le plus vite possible. Pour ne pas perdre une vie de plus dans les mines, les mesures de santé et de sécurité au travail doivent être appliquées au plus haut niveau ; les inspections doivent être menées avec rigueur et sans compromis. La vie de nos mineurs doit passer avant les objectifs de production et toute préoccupation économique. Toutes les mesures nécessaires doivent être prises afin que cette douleur ne se reproduise pas.
Traduit de turcL’attaque menée par Israël contre l’aérodrome militaire d’Abou Zouhour et les propos du Premier ministre Netanyahou, « Nous avons envoyé un message à la Turquie et nous avons fait en sorte qu’elle le comprenne mieux », constituent une provocation ouverte contre la souveraineté de la République de Turquie, un affront grossier et une menace directe pour la paix régionale. Aucun État, et surtout pas Israël, ne peut employer un langage visant à « mettre la République de Turquie au pas » ou à « lui donner une leçon ». Ce ton est une arrogance et une insolence inacceptables envers un État souverain. La Turquie est une nation qui a préservé son indépendance et son honneur tout au long de son histoire ; personne ne peut tenter d’« envoyer un message » à ces terres. Ce langage provocateur et l’attaque effective révèlent clairement l’intention de bouleverser délibérément l’équilibre délicat en Syrie, de porter les tensions à des niveaux dangereux et de déstabiliser la région. Nos intérêts nationaux et la stabilité régionale exigent une attitude ferme, calme et claire face à une telle insolence. La République de Turquie continuera de maintenir sa position fondée sur sa souveraineté et le droit international, sans jamais faire de concessions. L’attitude téméraire d’Israël constitue une menace non seulement pour la Turquie, mais pour toute la région. Ce n’est pas un simple geste qui entrera dans l’histoire comme une tache noire ; c’est l’attaque active d’un pays qui a proclamé son intention de transformer toute la région en enfer si rien ne l’en empêche.
Traduit de turcAvec l’annonce des résultats d’affectation du YKS, une nouvelle page s’ouvre dans la vie de nos jeunes. Je félicite de tout cœur tous les jeunes qui ont été admis à l’université et leur souhaite de réussir dans leur parcours scolaire. Mais je tiens à dire tout particulièrement ceci à nos jeunes qui n’ont pas été admis dans une université aujourd’hui, qui n’ont pas obtenu la filière qu’ils souhaitaient ou qui se retrouvent loin de la ville de leurs rêves : le résultat d’un examen ne détermine ni votre valeur ni votre avenir. N’abandonnez pas vos rêves. Parfois, le chemin vers l’objectif peut être plus long et différent de ce que nous avions prévu. Nous devons construire ensemble une Turquie où nos jeunes pourront développer librement leurs talents, recevoir une éducation de qualité, trouver un emploi à la fin de leurs études et envisager l’avenir avec confiance. Il ne suffit pas de vous souhaiter simplement de réussir ; il faut aussi créer des possibilités équitables pour vous permettre de réaliser vos rêves. Que votre route soit ouverte et votre avenir lumineux. Le rêve de chacun d’entre vous est l’avenir de la Turquie.
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