La présidente du CICR estime qu’une pression plus précoce aurait pu sauver davantage d’otages
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Mirjana Spoljaric, présidente du Comité international de la Croix-Rouge, a déclaré dans un entretien publié samedi qu’une pression exercée plus tôt dans les négociations sur les otages aurait pu sauver davantage de vies. Interrogée sur l’accès des représentants de son organisation aux otages israéliens détenus par le Hamas, elle a laissé entendre qu’ils n’y avaient pas eu accès. Elle a déclaré que les otages auraient dû être libérés sans condition dès le premier jour et décrit l’obtention de visites comme plus compliquée que leur retour chez eux. Selon elle, une captivité prolongée rend les négociations en vue d’une libération plus difficiles. Spoljaric a également évoqué deux déplacements au Qatar pour rencontrer des dirigeants du Hamas et une rencontre avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, tout en soulignant la confidentialité de ces discussions.
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