Un rapport relève un record d’obésité chez les enfants de sept ans en Israël
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L’obésité chez les enfants de sept ans en Israël a atteint 8,6 % en 2025, son niveau le plus élevé depuis le début du suivi national en 2014, selon les résultats récemment rapportés d’un bilan des indicateurs de santé communautaire. Les conclusions font également apparaître des écarts géographiques et socioéconomiques dans les soins préventifs, parallèlement à des améliorations de certains indicateurs de traitement et des examens dentaires des enfants. Le taux d’obésité infantile a augmenté par rapport aux 8,4 % de 2024, pour la deuxième année consécutive, contre 7,9 % au début des mesures. Le district d’Ashkelon a enregistré 13,1 %, contre 4,4 % à Bnei Brak. Chez les adultes, la prévalence du diabète est passée de 10,6 % à 11 %, touchant environ 677 000 personnes, soit quelque 36 000 de plus qu’un an auparavant. Dans le même temps, 79 % des patients diabétiques âgés de 18 à 84 ans remplissaient l’indicateur de contrôle de la maladie sous traitement, la proportion la plus élevée jamais enregistrée. Des examens dentaires de routine sur une période de deux ans ont été enregistrés pour 50,9 % des enfants de six ans et 45,3 % de ceux de douze ans, deux résultats en hausse par rapport à 2023. Les écarts persistaient : chez les enfants de six ans issus de milieux socioéconomiques faibles à moyens, la participation était de 43,9 %, contre 57,7 % dans le groupe le plus favorisé. La participation à la mammographie a reculé de 72,3 % à 71,5 %, et au dépistage du cancer colorectal de 64,9 % à 64,4 %. Le district de Jérusalem se classait dernier pour les trois indicateurs de dépistage du cancer évalués. Le professeur Nachman Ash, président de l’Institut national israélien de recherche sur les politiques de santé, a déclaré : « Les inégalités de santé ne sont pas inéluctables. » Il a appelé à une politique gouvernementale durable, à des investissements dans les infrastructures et le personnel, ainsi qu’au renforcement des soins communautaires et de la prévention. Le Programme national d’indicateurs de qualité des soins de santé communautaires s’appuie sur les dossiers des quatre caisses d’assurance maladie ; il exclut de son périmètre les soldats, les détenus et les personnes ne comptant pas une année complète d’affiliation.
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